«Je crois qu’un meilleur avenir est possible pour Saint Léonard, et je crois que Montréal peut faire mieux» — Livio Di Celmo

C’est parce que rien n’a bougé depuis «des lustres» que Livio Di Celmo, candidat du parti Projet Montréal, s’est porté candidat à la mairie de Saint-Léonard. Selon lui, les élus de l’arrondissement manquent de transparence et optent pour un développement qui ne respecte pas la vie des résidants. « Saint-Léonard est une communauté en soi. Depuis les défusions, et depuis que Gérald Tremblay est aux commandes, la qualité de vie se dégrade. Frank Zampino s’est occupé bien plus de la ville centrale que de la qualité de vie locale», souligne le candidat.

Selon lui, Saint-Léonard mérite mieux. «Je crois au développement économique de l’arrondissement, mais je crois aussi en la qualité de vie locale. Nous devons donner plus de latitude aux commerces de proximité, augmenter les espaces verts, mais surtout, faire en sorte que les nouveaux développements ne fassent pas ombrages aux anciens propriétaires», signal M. Di Celmo, qui veut faire passer la vie de quartier «avant tout».

À la question : pourquoi avoir choisi Projet Montréal ? Le candidat se montre limpide. «J’ai choisi ce parti parce que je crois en l’avenir. Projet Montréal, c’est l’avenir. Richard Bergeron (Chef du parti et candidat à la mairie de Montréal) est pour moi une source d’inspiration. Nous avons la chance d’avoir un chef qui est à la fois un urbaniste, un visionnaire pour Montréal, et à la fois près des gens. Je suis très fier de me porter candidat pour un homme de cette stature». Selon M. Di Celmo, Richard Bergeron représente l’avenir de Montréal. «Contrairement à Tremblay qui hésite en tout temps, Richard Bergeron peut amener un développement véritablement inspirant pour la métropole».

Pour ce qui est de l’élection en cours, Livio Di Celmo se dit prêt à faire tous les efforts. «Je rencontre des citoyens tous les jours et je vois qu’ils sont prêts à passer à autre chose». Le candidat à la mairie se promet, dans les prochaines semaines, de multiplier les rencontres pour écouter la population de Saint-Léonard, mais aussi, selon lui «leur apprendre qu’une véritable alternative à l’immobilisme de Gérald Tremblay existe», conclut le candidat.