Communiqués et propositions
- Pour ramener l’excellence à Outremont
- Propositions de Projet Montréal par rapport aux enjeux municipaux relatifs à l’environnement
- Réaménagement de la cour de triage — Projet Montréal met de l’avant un plan plus réfléchi
- Protéger l’intégrité du Mont-Royal et contribuer à sa mise en valeur, tant sur le plan naturel que culturel
- Mise en place d’une véritable politique familiale
- Jean-Claude Marsan compte assurer un encadrement plus serré de l’urbanisme
- Jean-Claude Marsan — Candidat de Projet Montréal pour la mairie d’Outremont
- Denise Rochefort — Candidate de Projet Montréal pour le district Robert-Bourassa
Jean-Claude Marsan réfute les allégations d’Union montréal et réitère son engagement envers la préservation du Mont-Royal
Montréal, le 12 décembre 2007
Le candidat de Projet Montréal à la mairie d’Outremont, Jean-Claude Marsan, a tenu à réitérer aujourd’hui son engagement formel envers la protection du Mont-Royal, suite aux allégations d’Union Montréal sur sa position de densification du campus actuel de l’Université de Montréal.
L’ex-président d’Héritage Montréal et membre fondateur de Sauvons Montréal a tenu à rassurer les Amis de la montagne que s’il est élu le 16 décembre prochain, il siégera à la Table de concertation du Mont-Royal avec une attitude d’ouverture et de dialogue en accordant une attention particulière à la protection de l’intégrité du Mont-Royal, qu’il qualifie de « joyau montréalais ».
Du même souffle, le candidat a précisé — contrairement aux propos véhiculés par des élus d’Union Montréal — qu’il n’a jamais fermé la porte à l’implantation de pavillons de l’UdeM sur le site de la cour de triage. « L’Université de Montréal est bienvenue dans la cour de triage d’Outremont, mais avec un projet réaliste et mesuré, non avec un complet dédoublement du campus actuel. Par exemple, nous convenons tout à fait qu’elle pourrait y implanter certains pavillons dédiés à des domaines d’enseignement et de recherche qui ne peuvent trouver place sur le campus existant », a déclaré M. Marsan.
Selon Jean-Claude Marsan, le réaménagement de la gare de triage doit être repensé d’une manière réfléchie en examinant rigoureusement les besoins réels de l’Université. L’architecte et urbaniste croit aussi que l’UdeM doit envisager de compléter son campus existant dans le respect de l’accord à long terme intervenu en 1995 entre l’Université, la Ville et les Amis de la montagne. À ce sujet, M. Marsan a tenu à préciser que cette densification ne viserait en aucun cas à construire de nouveaux pavillons qui infirmeraient le caractère patrimonial des lieux, mais permettrait simplement une utilisation plus optimale des espaces existants.
« Le premier pas à faire dans cette direction consiste en tout premier lieu à utiliser à bon escient le couvent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie que l’Université a acheté en 2003 et qu’elle veut maintenant revendre pour y aménager des condos. Cet édifice imposant à forte valeur patrimoniale, situé dans le prolongement du campus actuel et à distance de marche de la station de métro Édouard-Montpetit, doit être considéré dans le plan d’ensemble de développement immobilier de l’Université. En effet, selon nos estimations, il ne coûterait pas plus cher de rénover cet édifice que de construire la même superficie de plancher dans la cour de triage. Cela permettrait également à l’Université de Montréal de tenir sa promesse de préserver la vocation éducative de ces lieux », a expliqué M. Marsan. Le candidat a d’ailleurs proclamé qu’il s’engageait à ne pas autoriser le changement de zonage du couvent s’il est élu.
Selon M. Marsan, en négligeant de développer les quelque 92 000 mètres carrés de superficie de plancher encore disponibles selon l’accord de 1995 sur le campus actuel pour se concentrer uniquement sur le réaménagement de la cour de triage d’Outremont, l’Université répèterait la même erreur qu’elle a faite au premier tiers du 20ième siècle quand elle a décidé de laisser en plan son établissement au Quartier Latin pour venir s’installer sur la montagne. Et elle limiterait d’autant les possibilités qui resteront aux résidants d’Outremont d’utiliser la cour de triage pour satisfaire des besoins résidentiels et récréatifs.
Autorisé et payé par Antoine Thomasset-Laperrière, agent officiel de Projet Montréal.
Selon Projet Montréal, la Ville de Montréal est juge et partie dans l’élection partielle d’Outremont
Montréal, le 7 décembre 2007
Selon Projet Montréal, la Ville de Montréal est juge et partie dans l’élection partielle d’Outremont.
Projet Montréal a demandé au Directeur général des élections du Québec de mener une enquête suite à la parution d’un communiqué à caractère électoral sur le portail internet de la Ville de Montréal.
En effet, depuis le 3 décembre dernier, les internautes peuvent y lire un communiqué intitulé : « Campagne électorale dans l’arrondissement d’Outremont - Jean-Claude Marsan menace le Mont-Royal ». Indépendamment de la véracité des propos tenus dans ce communiqué, que Projet Montréal juge erronés, il est évident que l’intention délibérée de ce communiqué est de défavoriser l’élection de M. Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal à la mairie d’Outremont pour l’élection partielle du 16 décembre prochain.
Étant donné que ce document vise à favoriser ou à défavoriser l’élection d’un candidat, ce communiqué aurait dû être payé et autorisé par l’agent officiel d’un parti politique ou d’un candidat indépendant autorisé, et distribué par ses moyens propres, plutôt que d’être émis par le cabinet du maire et du comité exécutif aux frais des contribuables montréalais. Or, il apparaît clairement que ce sont des ressources humaines et financières de la Ville qui ont été consacrées à la production de ce communiqué, ce qui entre en contradiction flagrante avec la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.
De plus, par cette action, la Ville se trouve incidemment à être juge et partie dans cette élection, car la Ville organise l’élection partielle du 16 décembre à Outremont, tout en publiant un communiqué électoral sur son propre portail internet.
Projet Montréal exige que l’administration municipale oeuvre à l’organisation du scrutin dans un souci constant d’impartialité, afin d’assurer l’équité nécessaire entre les candidats, indépendamment des partis politiques qu’ils représentent, dans le respect des dispositions de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, et de façon à assurer la crédibilité du système électoral, rudement mise à l’épreuve à l’occasion des élections générales de 2005.
Autorisé et payé par Antoine Thomasset-Laperrière, agent officiel de Projet Montréal.
Pour ramener l’excellence à Outremont et éviter que d’autres scandales surviennent Jean-Claude Marsan implantera un budget participatif et des politiques de transparence, en plus d’imposer la rigueur dans la gestion des services.
Outremont, le 4 décembre 2007
Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal à la mairie, sonne la fin de la récréation à Outremont. S’il est élu, il compte mettre en place une série de mesures visant à ramener l’excellence et surtout, à éviter que d’autres dérapages surviennent. Pour ce faire, il entend, entre autres, convier les citoyens à un budget participatif dès l’exercice 2008-2009 et mettre en place un comité consultatif d’urbanisme ouvert au public. « Il est grand temps que les contribuables aient leur mot à dire sur la façon dont l’arrondissement est géré et sur la façon dont leur argent est dépensé. Surtout, il importe de mettre fin à la culture des portes closes qui fut l’apanage de l’administration Harbour », clame le candidat.
Selon lui, les scandales comme les dépassements du budget prévu du Centre Culturel Intergénérationnel de 6 à 10 et même à 12.8 million de dollars, les dépenses d’alcool au frais des contribuables et la question des conflits d’intérêts sont directement attribuables à la culture politique d’Union Montréal. « M. Harbour et ses acolytes possédaient en commun cette vision que les citoyens n’ont pas à savoir ce qui se passe à l’hôtel de ville et qu’ils n’ont pas leur mot à dire sur la gestion de l’arrondissement. On voit les résultats d’une telle façon de faire. Il faut changer cela le plus rapidement possible », souligne Jean-Claude Marsan
L’architecte et urbanistecompte aussi exiger le meilleur des directions de service pour ramener l’excellence à Outremont. « En matière de déneigement, de sécurité, de voirie, d’urbanisme, nous devrons donner le maximum aux contribuables. Nous devrons rétablir des standards plus élevés afin que les citoyens aient le sentiment qu’Outremont fait véritablement leur fierté. En collaboration avec les directions de service, je mettrai en place un plan de redressement pour qu’Outremont devienne l’arrondissement le plus exemplaire en matière de services aux citoyens. »
Campagne négative
Le candidat de Projet Montréal regrette que Marie Cinq-Mars se dissipe dans une campagne de dénigrement plutôt que d’expliquer ce qu’elle entend faire pour redresser la situation à Outremont. « Au cours des dernières semaines, nous avons entendu les accusations les plus farfelues les unes que les autres portées à mon endroit. C’est davantage une réaction de panique qu’une approche réfléchie car pendant tout ce temps Mme Cinq-Mars n’a pas articulé une seule position et n’a pas mis sur la table un seul projet », souligne le candidat. Au cours de la même période, Projet Montréal et Jean-Claude Marsan ont mis de l’avant des engagements en matière d’urbanisme, de transports, de politique familiale, de protection du Mont-Royal, et ont énoncé une position réfléchie sur l’avenir de la cour de triage. « J’invite les électeurs à aller voter massivement le 16 décembre prochain car l’avenir d’Outremont se jouera lors de ce scrutin », conclut Jean-Claude Marsan.
Propositions de Projet Montréal par rapport aux enjeux municipaux relatifs à l’environnement
- Investir massivement dans les transports collectifs pour améliorer significativement tous les éléments du service offert aux usagers.
- Réaménager l’espace public en faveur du piéton, du cycliste et de l’usager du transport collectif, particulièrement aux abords des écoles, des établissements de santé et des stations de métro.
- Aménager annuellement 10 km de nouvelles pistes cyclables et prolonger leur période d’ouverture annuelle.
- Mettre de l’avant une vaste stratégie de « débétonisation », de naturalisation des ruelles et des rues non passantes, de colonisation par la verdure des toits et espaces vacants de même qu’un appui à la création de jardins communautaires.
- Agir concrètement en accord avec le protocole de Kyoto et la lutte au smog en valorisant transports durables, les espaces verts, les nouvelles technologies environnementales et la diminution de la consommation.
- Augmenter à 65 % le taux de recyclage des matières résiduelles de la ville d’ici 2008 en favorisant les principes des 3R-V (réduction, réemploi, recyclage et valorisation) et l’instauration du compostage communautaire et de la collecte des déchets organiques.
- Redonner les berges aux citoyens par la revalorisation des milieux riverains.
- Améliorer les infrastructures de distribution et d’assainissement de l’eau et engager une campagne de sensibilisation à l’économie d’eau potable.
- Concevoir et mettre en oeuvre une politique complète et rigoureuse de réduction du bruit.
Déclaration de Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal, au sujet du réaménagement de la gare de triage d’outremont
Que l’Université de Montréal veuille implanter à la cour de triage d’Outremont certains domaines d’enseignement et de recherche qui ne peuvent trouver place sur le campus actuel, cela demeure de l’ordre du souhaitable compte tenu notamment des moyens de communication par métro.
Toutefois le projet d’y développer un second campus presque aussi considérable que le campus existant n’est pas réaliste. Ce projet n’est pas dans l’intérêt des résidants actuels et futurs des arrondissements d’Outremont, de Parc Extension, de Ville Mont-Royal, de Mile-End, ni même dans l’intérêt de la communauté de l’Université de Montréal.
Le projet sur la table est une ébauche, pas un fait accompli. Il y a une mobilisation grandissante contre ce projet par des regroupements de citoyens ainsi que par de nombreux universitaires, étudiants et professeurs confondus.
Le projet de réaménagement de la gare de triage doit être repensé d’une manière réfléchie en examinant rigoureusement les besoins réels de l’Université en ce qui concerne son expansion et en regardant d’abord de plus près les possibilités de compléter le campus existant. Le premier pas à faire dans cette direction consiste à utiliser à bon escient le convent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie que l’Université a acheté il y a quelques années pour y loger plusieurs activités académiques mais qu’elle veut maintenant revendre pour y aménager des condos.
Il faudrait également prendre en considération les besoins des citoyens, non seulement ceux d’Outremont, mais de tous les arrondissements limitrophes et de Montréal. C’est une grande erreur de traiter ce projet comme étant un projet local, c’est un projet métropolitain, qui concerne les gouvernements provincial et fédéral.
Il faut absolument éviter un autre désastre comme celui de l’îlot Voyageur qui a effectivement mis la gestion financière de l’UQAM en tutelle. L’injustice de faire porter aux étudiantes et étudiants de l’UQAM le fardeau des aventures immobilières de l’administration inquiète à juste titre celles et ceux qui font leurs études à l’U. de M. et qui comptent le faire dans les années à venir. Les contribuables payent aussi pour ces idées de grandeur. Or le projet actuel de l’U. de M. est cinq fois plus considérable et plus coûteux que celui de l’îlot Voyageur. Doit-on n’y voir que du feu, et ignorer les expériences désastreuses des universités qui se sont embarquées dans des expansions semblables, notamment celle de Toronto ? Non, cela ne serait ni responsable ni profitable.
Il est possible de mettre un frein au projet actuel, qui est mal enclenché ! Ce n’est pas vrai que le train est déjà parti de la station. Ça prend une volonté politique forte à la mairie d’Outremont. Ça prend une personne qui est familière avec les rouages universitaires, qui va travailler avec les communautés touchées directement par le projet, une personne avec une solide expérience professionnel dans le domaine, quelqu’un qui exige de la transparence et de la rigueur, et qui prône une manière de faire démocratique, enfin une personne qui comprend que le développement durable est un concept qui porte en premier lieu sur le véritable développement économique, la cohésion sociale et l’amélioration de l’environnement.
Ça prend un maire d’Outremont capable de faire preuve de leadership dans ce dossier si important et qui a l’expérience voulue pour y amener les changements souhaités et souhaitables pour le bien de tous.
Jean-Claude Marsan, Projet Montréal
Pour voir la présentation.
Mémoire de Projet Montréal sur la gare de triage présenté à l’Office de consultation publique le 3 avril 2007 — Document PDF
Protéger l’intégrité du Mont-Royal et contribuer à sa mise en valeur, tant sur le plan naturel que culturel
Le Mont-Royal est un des joyaux de Montréal. Sans le Mont-Royal, Montréal ne serait plus tout à fait Montréal. Un grand parc au milieu de la ville, des hauteurs qui permettent de contempler un panorama exceptionnel. Le parc du Mont-Royal est aussi sans contredit le poumon de la ville. Un îlot de verdure et de fraîcheur où il fait bon se promener en toutes saisons, même - et peut-être surtout - en pleine canicule.
Mais ce milieu, parce qu’il est unique, fait l’objet de nombreuses pressions. Plusieurs voudraient s’y implanter et ceux qui y sont déjà voudraient s’y développer. Les raisons évoquées sont souvent légitimes et, après tout, il ne s’agit que d’un projet. Cependant, le danger réside justement dans cette gestion à la pièce. Un projet est approuvé, puis, de l’autre côté de la montagne, un autre projet est approuvé, puis un autre, et ainsi de suite. Au bout du compte, on se retrouve aujourd’hui avec une trentaine de projets en cours ou en évaluation sur le Mont-Royal.
Projet Montréal, représenté par Jean-Claude Marsan et Denise Rochefort à Outremont, s’engage à protéger l’intégrité du Mont-Royal. Ceci ne veut pas dire de stopper toute activité sur la montagne, mais de choisir adéquatement les activités y ayant cours. Nous pensons que ce milieu exceptionnel doit être mis en valeur sur les plans naturel et culturel. C’est ainsi, nous en avons la profonde conviction, que nous pouvons garantir que le Mont-Royal restera un des joyaux de Montréal pour les générations à venir.
Un des bâtiments du Mont-Royal relevant directement d’Outremont est le couvent des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, lequel appartient à l’Université de Montréal. Cet ensemble doit conserver une vocation religieuse ou d’enseignement. M. Marsan et Mme Rochefort s’engagent formellement à ne pas autoriser de changement de zonage pour y permettre de l’habitation. De cette manière, Outremont contribuera à sa manière à préserver le Mont-Royal.
Mise en place d’une véritable politique familiale
Montréal, le 22 novembre 2007
Denise Rochefort et Jean-Claude Marsan, candidats de Projet Montréal aux élections du 16 décembre prochain, veulent introduire une série de mesures visant à hausser la qualité de vie des familles dans Outremont.
Pour Denise Rochefort, candidate dans Robert-Bourassa, fondatrice de l’organisme Aire de famille et commissaire à la Commission scolaire Marguerite Bourgeoys, il s’agit d’une priorité qui s’inscrit directement dans la continuité de son engagement citoyen. « Outremont doit se doter d’une véritable politique familiale si on veut retenir les jeunes familles et maintenir ainsi le dynamisme de notre communauté ». Selon la candidate, une telle politique passe par l’adoption de mesures concrètes, comme la mise sur pied d’une Maison de la famille, qui serait à la fois un lieu de rencontres et un centre de ressources, d’aide et d’information pour les familles ayant des enfants en bas âge.
La candidate dit déplorer que les problématiques familiales aient été peu intégrées dans les politiques publiques à Outremont jusqu’à ce jour. « Nous en avons un exemple marquant avec le Centre communautaire Intergénérationnel. Malgré sa vocation, il est à peu près impossible d’y passer du temps de qualité avec de jeunes ou très jeunes enfants. Rien, ou presque, n’a été prévu pour eux et pour les parents qui les accompagnent. Il est temps de penser autrement », souligne Denise Rochefort.
L’architecte et urbaniste Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal à la Mairie d’Outremont, croit que des politiques d’urbanismes peuvent, et doivent, être mises en place pour améliorer la situation des familles. À ce chapitre, il signale deux priorités qui peuvent êtres instaurées rapidement et à peu de coûts, soit l’apaisement de la circulation automobile et la création de véritables pistes cyclables protégées. Selon lui, les normes actuelles de l’arrondissement ne sont pas assez sévères.
« Nous pourrions, avec des mesures simples, apaiser la circulation automobile le long des corridors scolaires et dans les rues résidentielles afin que les enfants et les parents puissent circuler de façon plus sécuritaire. Quant à la politique du vélo, elle se résume depuis quelques années à des vélos peints en plein centre de la chaussée, ce qui constitue une aberration. Nous pouvons aménager un véritable réseau cyclable à Outremont, qui permettrait aux familles de se promener à bicyclette en toute aisance », explique M. Marsan.
Les deux candidats examinent aussi la possibilité de mettre sur pied, après concertation avec les citoyennes et les citoyens d’Outremont, une mesure fiscale d’accès à la propriété pour les jeunes familles qui souhaitent demeurer dans le quartier. « Pour que l’Arrondissement conserve sa vivacité et sa qualité de vie, c’est primordial de tenir compte des besoins des jeunes familles et de leurs parents vieillissants pour tout nouveau développement ou revitalisation immobilière », affirme Denise Rochefort.
Les deux candidats ont continué leur campagne en sonnant aux portes des résidants d’Outremont cette semaine, en plus de rencontrer citoyens et commerçants sur les rues commerciales. Enthousiasmés par l’accueil très chaleureux de leurs concitoyens, ils espèrent rencontrer le plus grand nombre d’électeurs d’ici le 16 décembre prochain afin d’échanger avec eux sur les enjeux qui les préoccupent.
Jean-Claude Marsan compte assurer un encadrement plus serré de l’urbanisme
Outremont, le 13 novembre 2007

M. Jean-Claude Marsan, Mme Annick Germain et M. Claude Beaubien, maître de cérémonie
Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal à la Mairie, veut redorer le prestige d’Outremont en resserrant les règles en matière d’architecture et d’urbanisme. Selon lui, le laisser-aller des dernières années a directement contribué à la dégradation de la qualité de vie des résidants.
« Outremont possède un patrimoine exemplaire qui doit être préservé. Or, si l’on permet des manquements au plan d’urbanisme, si on relâche les exigences en matière d’architecture, on diminue l’impact de ce patrimoine. C’est pourquoi il nous faut introduire une plus grande rigueur dans la gestion de l’arrondissement et assurer un plus grand respect des règles, afin qu’Outremont redevienne l’exemple qu’il a longtemps été ».
La candidate de Projet Montréal dans le district Robert Bourassa, Denise Rochefort, appuie sans réserve les propos de M. Marsan. « La fierté des résidants a été malmenée par les politiques du précédent Maire. Pour redresser cette fierté, il nous faut élire à la mairie un homme qui démontrera une très grande rigueur dans la gestion de tous les dossiers. Je sais que Jean-Claude Marsan incarne cette rigueur en matière d’architecture et d’urbanisme, dans ce qui fait la fierté des citoyens au quotidien lorsqu’ils observent leur environnement ». Selon elle, cela s’illustre dans le fait de promouvoir et de faire respecter un plan qui renforce la spécificité d’Outremont.
Les deux candidats étaient par ailleurs présents lors de la cérémonie commémorant le jour du souvenir dimanche dernier au parc Outremont. Après la cérémonie, ils ont été à la rencontre de citoyens à une réception donnée à la Galerie d’art de la Bibliothèque d’Outremont et ensuite sur la rue Bernard, où ils ont reçu un accueil extrêmement chaleureux de la part des passants. « Je sens une très grande volonté de changement », explique Jean-Claude Marsan. « Beaucoup de gens viennent me voir non seulement pour me dire qu’ils m’appuient, mais pour offrir de s’impliquer dans la campagne. Une telle effervescence est positive, cela démontre que les résidants d’Outremont tiennent à leur milieu de vie et qu’ils entendent participer massivement à l’exercice démocratique auxquels ils sont conviés le 16 décembre prochain », conclut-il.
Jean-Claude Marsan, candidat de Projet Montréal pour la mairie d’Outremont
MARSAN
à la mairie d’Outremont

L’architecte et urbaniste Jean-Claude Marsan a été choisi candidat de Projet Montréal pour l’élection partielle à la mairie d’Outremont. �égé de 69 ans, M. Marsan a consacré près de 40 ans à la défense du patrimoine urbain et architectural de Montréal. Un des membres fondateurs de Sauvons Montréal et ex-président d’Héritage Montréal, il fut doyen de la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Il est l’auteur de plus d’une centaine de publications sur la métropole.
« Je suis très fier de solliciter la confiance des électeurs d’Outremont et je suis fier de le faire sous la bannière de Projet Montréal, le seul parti ayant un programme d’avenir pour Montréal et ses arrondissements » déclare M. Marsan. Selon lui, Projet Montréal incarne des valeurs proches des siennes, notamment sur la conception de la gouvernance municipale. « Nous avons en commun un réel intérêt envers la démocratie, la rigueur, la transparence et envers la sauvegarde du patrimoine et la qualité du développement urbain », souligne-t-il.
Pour Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, cette candidature démontre la capacité du parti à rassembler les forces vives de Montréal et permet d’envisager une victoire. « Nous sentons que la population veut tourner la page. Après des années de gestion opaque et les scandales qui ont récemment fait surface, nous offrons une solution prometteuse pour Outremont. La culture démocratique de notre parti et la notoriété de Jean-Claude Marsan nous donnent la crédibilité nécessaire pour solliciter la confiance des gens d’Outremont. »
Le chef dit par ailleurs vouloir être très présent dans la campagne électorale, notamment en participant à des assemblées publiques. « Je souhaite mieux faire connaître notre parti aux gens d’Outremont, et c’est pourquoi je compte rencontrer le plus grand nombre possible d’électeurs d’ici le 16 décembre prochain », explique Richard Bergeron.
Messieurs Bergeron et Marsan entendent dévoiler des engagements majeurs pour Outremont au cours des prochaines semaines, notamment en ce qui concerne la gare de triage.
Résumé du C.V. de Jean-Claude Marsan — Document PDF
Denise Rochefort, candidate de Projet Montréal pour le district Robert-Bourassa
ROCHEFORT
district Robert-Bourassa

Madame Denise Rochefort, commissaire scolaire de Mont-Royal—St-Laurent Est, sollicitera la confiance des résidants du district Robert-Bourassa sous la bannière de Projet Montréal le 16 décembre prochain. Madame Rochefort, qui était jusqu’à récemment membre de l’exécutif d’Union Montréal dans Outremont, a quitté le parti de Gérald Tremblay en complet désaccord avec les propos tenus à l’égard des électeurs d’Outremont. « Lorsque j’ai demandé à l’équipe de Madame Cinq-Mars comment elle comptait restaurer la confiance des contribuables après les récents événements, je me suis fait répondre que de toute façon, le taux de participation serait très faible à l’approche des fêtes et que les électeurs auraient oublié les scandales au moment du scrutin. J’ai compris alors que rien ne changerait avec Union Montréal et j’ai démissionné sur le champ ».
Après quelques jours de réflexion, Madame Rochefort a décidé de joindre les rangs de Projet Montréal, une formation politique qu’elle juge intègre et prête à relever le défi de la transparence. « Je veux redonner aux électeurs de Robert-Bourassa et de tout l’arrondissement cette fierté d’habiter Outremont et Projet Montréal me semble le parti le plus apte à le faire. Je suis d’ailleurs honorée de faire campagne avec Jean-Claude Marsan, un homme d’une très grande envergure qui se lance en politique non par intérêt personnel, mais pour élever la qualité de la vie politique à Outremont et à Montréal », explique la candidate.
Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, se dit pour sa part très fier de la candidature de Madame Rochefort. « Avec Jean-Claude Marsan comme candidat à la mairie et Denise Rochefort dans Robert-Bourassa, nous avons une équipe extraordinaire. Ces deux personnes incarnent parfaitement les valeurs de Projet Montréal. M. Marsan et Mme Rochefort possèdent tous deux une grande réputation d’intégrité et de dévouement à la communauté qui s’inscrit dans la tradition démocratique de notre parti », souligne le chef.
Madame Rochefort compte mettre de l’avant, au cours de sa campagne, les thèmes qu’elle défend depuis des années dans l’espace public, soit l’accroissement des ressources aux familles, la conservation des services de proximité et l’assainissement des pratiques de gouvernance. Sur ce dernier point, elle dit être inspirée par son expérience de l’enseignement. « Une carrière passée à transmettre comme valeur le respect des règles marque foncièrement votre engagement », conclut la candidate.

